Patrimoine

L'eglise Saint Germain l'Auxerrois

L'eglise Saint Germain l'Auxerrois - Office de Tourisme

L'église primitive mentionnée dans un acte de 982 était certainement une modeste chapelle. De sa resconstruction au XIIIe siècle, il ne reste que quelques vestiges, notamment la base du clocher. C'est sous le règne de François 1er que le monument fut élevé, le baptême des cloches datant de 1534. Différents travaux de restauration furent menées en 1751 et 1752, sous le seconde Empire suite aux destructions de la Révolution et de la foudre. En 1979, l'intérieur de l'église fut entièrement ravalée.

A ne pas manquer :

Voutes d'ogines de la nef (XVIe). Réalisées entre 1555 et 1556, elles déploient toute la finesse du travail de Jean Arcillon, tailleur de pierre à Paris. Sur certaines reposent des figures d'anges. Les piles sont ornées de chapiteaux sculptés en forme de feuilles de chardon, anges et démons ailés. 

Rétable (XIXe), bois sculpté, peint et doré, représentant un Christ en Croix (copie de Van Dyck), encadré par un saint Germain d'Auxerre en évêque et un saint Vincent, patron des vignerons, tous deux d'école française du XVIIIe.

Portrait d'ecclésiastique avec armoiries (XVIII-XIXe)huile sur toile anonyme.

Immaculée Conception (XVIIe) huile sur toile. La Vierge est attribuée à Pierre Mignard (1610-1693), célèbre peintre baroque français, tandis que la couronne de fleurs est de Jean Baptiste Monnoyer qui oeuvra pour la décoration des chateaux royaux de Vaux-le-Viconte, Versailles et Marly.

Verrière (XIXe). Trois vitraux représentent la Foi, l'Espérance et la Charité dominés par de petits vitraux.

Tabernacle (XVIIIe) bois scuplté et doré fixé à proximité des fonts baptismaux.

Fonds baptismaux (XVIIIe) fonte. Installés en 1765, protégés par une grille en 1786, ils portent sur le pied le tétramorphe des évangélistes : l'aigle de Saint Jean, l'homme de Saint Matthieu et le taureau de Saint Luc.

Les dalles funéraires en marbre noir (XVIIIe) de Pierre Antoine Laval, curé de la paroisse de Fontenay, mort en 1759 et de Antoine de Lorne, conseiller du roi et ancien greffier en chef du parlement de Paris, mort à Fontenay en 1733.

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Le Fort de Nogent

Le Fort de Nogent - Office de Tourisme

Siège de recrutement de la Légion étrangère depuis 1962, le Fort de Nogent se trouve bien sur la commune de Fontenay sous Bois. Comme tous les forts, il tient son nom de la ville qu’il défend. Délimité par un rempart bastionné de 200 m de côté et d'inspiration "Vauban", le Fort de Nogent appartient aux 16 forts construits pour protéger Paris, sur ordre du chef gouvernement du roi Louis-Philippe,  Adolphe Thiers, en 1840. Il a été construit de 1841 à 1848 sous les directives de Guillaume Dode de la Brunerie.

 

Pendant les Journées du Patrimoine, le Fort de Nogent est ouvert au public.

Sculptures dans la ville

Sculptures dans la ville - Office de Tourisme

De nombreuses sculptures d'artistes contemporains jalonnent les places et les rues de Fontenay-sous-Bois. Un parcours vous invite à découvrir 29 oeuvres acquises par la Ville au fil des dernières décennies. Télécharger le document au format pdf - 1,70 Mo

"Liberté" de Marino Di Teana (1920-2012), "Un poète et un philosophe de l'espace" selon la formule de Marie-Ange Brayer, directrice du Frac Centre aux obsèques de l'artiste en janvier 2012. Emblématique de la ville, La Liberté, trône sur la place de du Général de Gaulle. C'est la plus grande sculpture en acier Corten d'Europe avec 21 m de haut et 100 tonnes, pouvant résister à des vents de 250 km/h. Sa couleur vire du noir au rouge au gré des températures.

"Panneau structure changeante" de Vasarely, dit Yvaral (1934-2002) plaques en aluminium satiné et tubes en inox 1973.

"Signal" de Albert Feraud (1921-2008) acier inoxydable 1993. 1er Grand Prix de Rome en 1951, il découvre le matériau de récupération à partir de 1960 et trouve ses matériaux avec ses amis sculpteurs "récupérateurs" César et Michel Guino.

Sculptures de Maurice Cardon (1925-2002), membre de l'Union des Arts Plastiques, reconnu internationalement pour ses oeuvres en acier forgé : "Automne" acier 1974 ; "Hymne à la vie" acier polychrome 1976 ; "Les Abeilles" acier, inox, résine, fer à béton, clignotants ; "Mémorial" fonte aluminium 1981 ; "Hommage à Matisse" acier polychrome 1983 ; "Hommage à Jacques Brel" fonte aluminium 1991 ; "Grand Coq" acier polychrome 1975 ; "Héloise ou la fille des trois rivières" acier 1992 ; "Monument place du 19 mars 1962" acier et bois.

Sculptures de Denis Montfleur, élève des sculpteurs Subira-Puig, Dietrich Mohr, Van Thienen, né en 1962 : "La Béance suspendue" marbre noir et acier 1994 ; "La Vénus de Fontenay" pierre et acier 1986.

"Amitié entre les peuples" de Jean Zorko, chêne et acier 1982.

"Couple" de Polska grès 1981

Murs typographiques :"D'abord continuer, ensuite commencer"  2003 de Anne Marie Latremolière, "Nous sommes demain, hier est passé" 2003 de Olivier Darne, "Je suis... j'avance" 2003 de Made.

Et aussi, "Cercandosi" marbre de carare 1980 de Gugliemo Vecchietti-Massari, "Monument aux Morts de 1870" pierre calcaire 1913 de Charles Breton, "Minotaure" béton teinté terre cuite 1975 de Annie Bleu, "Fontaine de Rosettes" Fonderie du Val d'Osne Fonte XIXe, "Fables de la Fontaine" pierre de Ttercé 1929 de Maurice Saulo, "Jeux d'enfants" haut relief en pierre 1961 de René Andréi, "Arbre strié" bois et ciment 2002 de Roland Cognet.

Au cimetière : "Pleureuse" pierre 1921 de Paul Roussel, "Hector Malot" bronze 1886 de Henri Chapu et "Buste Nicolas Dalayrac" copie en poudre de marbre 2002 de Pierre Cartellier.

 

 

Dernières demeures

Dernières demeures - Office de Tourisme

Découvrez les artistes, musiciens, écrivains, résistants... qui ont participé à l'histoire de la Ville en parcourant les allées du cimetière de Fontenay-sous-Bois :

Hector Malot (1830-1907), auteur de "Sans Famille (1878), roman initiatique primé par l'Académie Française et traduit dans le monde entier, passe la majeure partie de sa vie à Fontenay-sous-Bois. Il s'y installe dès la parution de son premier roman "Les Amants" et y restera jusqu'à sa mort. Délégué cantonal, il s'est beaucoup impliqué dans sa fonction municipale. Une promenande littéraire "sur les traces d'Hector Malot" dévoile les lieux fontenaysiens qui l'ont marqué et inspiré. 

Nicolas Dalayrac ( 1753-1809), musicien des Lumières, acquit en 1798 une grand maison bourgeoise à Fontenay-sous-Bois où il reçoit ses célébrités amies -Guilbert de Pixerécourt, Talma... Admirateur de Gétry, ami du chevalier de Saint George, Nicolas Dalayrac compositeur et violoniste savait sentir l'effet dramatique et arranger sa musique pour la scène. Nul n'a fait autant que lui de jolies romances et petits airs devenus populaires. Parmi ses 57 compositions, citons "le Petit souper", "Le Corsaire", "Azemia" ou encore "Vous qui d'amoureuse aventure" à laquelle on adapta les paroles "Veillons au salut de l'empire", chant national de la France.

Marcel (musicien) et Henri Lucien Gaveau (maire), descendants de Joseph Gabriel Gaveau,fondateur de la Maison Gaveau, célèbre fabricant de pianos dont la fabrique s'installe à Fontenay-sous-Bois en 1893. "L'Usine modèle", comme on l'appelait s'étale sur 30 000 m2 de terrain comprenant l'usine et la cité ouvrière. 

Maurice Cardon (1925-2002), sculpteur en métal, s'établit à Fontenay-sous-Bois en 1967. Depuis, sa ville chevillée au corps, il a laissé de nombreuses oeuvres, nés de son imagination, de son intelligence, de ses mains... En 2012, 10 ans après sa mort, Fontenay-sous-Bois lui a rendu hommage par l'édition d'une plaquette. 

Pour découvrir les autres personnalités inhumées au cimetière, vous pouvez vous procurer le guide "dernières demeures" disponible à l'Office de Tourisme ou à l'accueil de l'Hôtel de Ville.